Du fromage contre la lutte des classes ?

Le 10/05/2010 @ 12:13 par Tristan

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Je résume : si tu es d’extraction populaire, que tu veux lever une pouliche d’une grande boite, mange du fromage…
Le marketing pubard touche le fond.

Dossier: (video)blog

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8 commentaires → “Du fromage contre la lutte des classes ?”

  1. Lautreamont
    10/05/10
    @ 16:33 (#)

    Quoi que le type par son allure il n’a pas l’air d”’extraction populaire”. Et toi tu es d’extraction populaire ?

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  2. Herve
    10/05/10
    @ 19:26 (#)

    Ben ils n’ont jamais vu un travailleur manuel de prés depuis bien longtemps à mon avis. M’enfin, c’est pas sympa pour les pouliches ce que vous dites. ;-) Cela dit, l’anorexique du spot n’avait pas dû manger grand chose depuis 3 jours pour étre aussi accro à un morceau de frometon, qui ne sent pas grand chose d’ailleurs, c’est dire si cette dame a l’odorat hyper-developpé :-)

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    • Laurent Weppe
      12/05/10
      @ 6:47 (#)

      Bah, les femmes ont un odorat plus développé que celui des hommes, et puis il faut être positif: cette fois-ci, ce n’est pas l’homme qui se fait séduire via l’estomac: la parité dans les clichés à la con progresse, vive le progrès \o/

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  3. tipanda
    11/05/10
    @ 8:53 (#)

    La pub est du même tonneau que son produit : une astuce en toc pour faire acheter un fromage en toc à un héros en toc.

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  4. Sylvia Mackert
    15/05/10
    @ 20:59 (#)

    Depuis mon enfance déjà on nous apprenais que la publicité ne vendait jamais le produit, mais la promesse d’amour et de bonheur, donc voilà, ici c’est pareil, on promet du plaisir, du bonheur et on montre la gourmandise. Apparemment le produit serait si bon qu’on est prêt à descendre les étages pour en obtenir un morceau, un morceau de plaisir… bref, l’alimentation et la connotation sexuelle en plus, rien de nouveau en tout cas. C’est un vieux fromage. Et le mot caprice, il fallait bien qu’il soit joué. Quelqu’un qui aime ce fromage irait l’acheter uniquement s’il l’a goûté et qu’il en est convaincu. Mais le simple fait de vouloir le goûter oblige déjà à l’acheter au moins une fois. Et quand on fait ses courses de nos jours, on achète tout de même en regardant sur l’étiquette la composition du produit, s’il est riche en matière grasses, le taux de sel, s’il est bio ou pas etc. Les critères ont changé. Le plaisir “divin” des “dieux” ne suffit plus pour faire vendre. C’est simplement pour viser un public jeune et naif, faire appel à leur subconscient et leurs hormones.

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  5. Sylvia Mackert
    18/05/10
    @ 10:36 (#)

    En fait, je ne connaissais pas le terme “lever une pouliche”, “séduire une femme”, serait plus correct, non ?
    A la campagne on appelle souvent les femmes “ma poule”, mais voilà, je n’ai jamais aimé ce genre d’appellation. Je trouve que cela manque de savoir vivre et de charme aussi.

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  6. Herve
    18/05/10
    @ 20:34 (#)

    et puis c’est quoi ce fainéant de laveur de carreau qui se déguste un bout de caprice des dieux sur son lieu de travail? Et pis si ca se trouve pendant ses heures de travail, et non pas de pause! Et qui pis est, ce produit de la France d’en-bas en profites pour aller draguer de la donzelle affamée tout en quittant derechef son poste avant la fin de son service! Non mais des fois! c’est quoi ce mauvais exemple pour nos masses laborieuses qui n’ont pas besoin de ça pour tirer au flan à la moindre occasion!
    Bref ce n’est pas de cette maniére que ce monsieur risque de qagner plus en travaillant plus! :-)
    (commentaire entierement ironique, je préféres préciser au cas où)

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