Voilà pour ceux qui n’ont pas pu l’écouter, ma 14e chronique radio dans Place de la Toile sur France Culture. Le sujet du jour (pour ceux que ça intéresse) : la toile en temps réel.
[Chronique que vous pouvez "écouter en temps irréel" ici même, pour citer Caroline] ;)
Chronique #14 : le net en temps réel
envoyé par tristao – Discover more great science and hi tech videos.
Dossier: (video)blog, ego news, hi tek


















Lautreamont
09/05/09
@ 17:01 (#)
Ce net instantané se rapproche en beaucoup de points du modèle des marchés financiers…
Pour la Bourse, les risques de l’info instantanée et volatile pour l’économie réelle, on les connait par coeur (krach…), mais pour le net, la retroaction consisterait une sorte d’inflation informationnelle si intense qu’elle impacterait négativement le monde réel… On en a d’ailleurs quelques exemples embryonnaires aujourd’hui (buzz divers, affaire de l’agression dans le bus…), mais encore anecdotiques par rapport à ce qui pourrait arriver dans quelques années vu le développement exponentiel d’internet.
En tous cas, à l’heure et à l’ère du web dynamique, il est temps d’ajouter un troisième versant à nos sociétés: le temporel, le spirituel… et l’informationnel. Non?
Guilhem Fouetillou
10/05/09
@ 14:46 (#)
Quelle idée saugrenue de penser que le “real time web” signe l’avènement de l’accès en quasi instantané à l’information. Cela fait plusieurs années que google indexe en temps réel les contenus publiés sur l’ensemble des sites syndiqués c’est à dire sites de médias et blogs pour faire vite. Le web temps réel tel que vous le décrivez est né avec le flux RSS et date donc de 1999 quant au principe du “PUSH”, il est implémenté dans les clients mails depuis plus de 15 ans !
L’instantanéité de ce “real time web” tient bien plus, il me semble, aux propriétés éditoriales des micropublications. Ce qui rend twitter quasi instantané c’est son format : 144 caractères limitant donc l’effort rédactionnel à son strict minimum et permettant de traiter l’information en temps réel. On notera tout de même que twitter n’a d’intérêt que comme un flux d’adressage, une rivière de liens au plus proche de l’actualité mais que sans contenus, eux coûteux en temps de production au bout des liens, twitter ne ferait que s’auto-citer et se digérer en micro-conversations n’apportant strictement rien à notre écosystème informationnel.
Lautreamont
10/05/09
@ 15:34 (#)
Tout ce que tu dis doit etre technologiquement exact, mais je ne crois pas que Tristan faisait sa chronique en se placant dans cette perspective techniciste. Il adoptait plutot l’approche soci(ét)ale du web, en disant qu’après le web statique (1.0) et le web dymamique (2.0), on passe à la phase supérieure, le web réactif, meme si effectivement, les procédés du net instantané existent depuis de nombreuses années….
Tristan
10/05/09
@ 15:35 (#)
Ghuilhem> J’ai bien fait de commencer ma chronique en disant : “Mais d’abord, avant d’entrer dans le détail, j’aimerais préciser que le concept d’internet en temps réel ou instantané, n’est pas absolument clair. Un peu comme pour le “web 2point0″, la définition du net instantané, est l’objet de nombreuses polémiques et de nombreux désaccords.” ;)
NB : Tous les commentaires seront lus mais pas forcément publiés
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