Les législateurs français, comme ceux d’autres pays occidentaux, tentent, sous la douce pression des grandes firmes détentrices de copyrights, d’imposer le principe de la riposte graduée : au bout de trois atteintes aux ayants-droits, on coupe le net à l’usager.
Et si on rétablissait l’équilibre en fixant qu’après trois accusations non fondées, c’est aux grosses firmes chasseuses d’usagers qu’on coupe du net ?
C’est l’idée plutôt originale que lance l’un des rédacteurs phares de Boing Boing dans le Guardian du jour.
I think we should permanently cut off the internet access of any company that sends out three erroneous copyright notices. Three strikes and you’re out, mate.
Même pas cap.





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